- CHAUFF'ECO LIMOUSIN
- 64, BD HOTEL DE VILLE, 87500 ST YRIEIX LA PERCHE, France
- 05 55 09 78 63
Bon vent à leur petite entreprise .............
une petite ferme agrobiologique où l'on cultive du blé transformé en farine puis en pain au levain .nous avons aussi des pommiers avec lesquels nous produisons des jus de pomme et cidre.
De génération en génération, ces croyances anciennes sur l'efficacité de ce remède ne nous ont pas toutes été transmises. Avec l'avènement du vinaigre de cidre industrialisé et pasteurisé, les gens ont cessé de fabriquer leur propre vinaigre et d'en consommer réqulièrement pour leur santé.
En médecine douce, on le considère présentement comme un excellent complément pour tous ceux qui désirent améliorer leur état de santé. Par son acidité naturelle, le vinaigre de cidre pur aide l'organisme à se nettoyer et à se régénérer. Le vinaigre de cidre contient plus d'une trentaine de substances nutritives importantes, une douzaine de minéraux, plus d'une demi-douzaine de vitamines et d'acides essentiels, plusieurs enzymes et une bonne dose de pectine. Il est particulièrement riche en potassium et en d'autres oligo-éléments tels que le phosphore, le calcium, le magnésium, le soufre, le fer, le fluor, le silicium, le bore et bien d'autres. Le vinaigre de cidre nous assure un renouvellement minéral constant Il concentre et favorise l'absorption de plusieurs minéraux essentiels tel que le calcium. Le potassium est à nos tissus mous ce que le calcium est à nos tissus durs.
Il n'y a aucun danger à consommer le véritable vinaigre de cidre tous les jours modérément. La consommation régulière du vinaigre de cidre semble très favorable à la santé. Il tend à rééquilibrer le métabolisme général de tout le corps.
N'espérez pas être débarrassé de tous vos problèmes de santé avec une ou deux rasades de vinaigre de cidre du jour au lendemain. C'est la petite dose prise à tous les jours, régulièrement, qui vous apporte un bien-être après un certain temps. Il est préférable d'utiliser une petite quantité de vinaigre au départ et d'augmenter par la suite, au besoin. Les personnes de tout âge peuvent consommer du vinaigre de cidre nature.
Prendre l'habitude d'incorporer le vinaigre de cidre pur dans votre routine quotidienne pour conserver ou améliorer votre état de santé. Il contribue depuis toujours au maintien d'une bonne santé.
On conseille d'en prendre 1 à 2 c. à table et plus, seul ou dilué dans de l'eau ou du jus, et un peu de miel (facultatif), chaque jour.
On attribue au vinaigre de cidre naturel beaucoup de bienfaits.
tout d'abord un grand trou , avec de la terre ameublie au fond du trou , mélangée avec du compost .
ensuite on rafraichit les racines ..
on positionne l'arbre , puis on rebouche le trou , en appuyant fortement avec le pied au fur et à mesure pour tasser la terre contre les racines . il ne faut pas de poche d'air .
puis on taille les charpentières sur un bourgeon extérieur .et on peut garder les greffons pour les greffes du printemps , en les mettant en terre . Ensuite arroser et faire un mulch au printemps .
et le rêve fut réalité .
Voilà le nouvel investissement de la ferme du puy . Peut-être trop gros pour notre petite ferme , mais indispensable pour broyer les engrais verts . Compliqué à amortir , mais il était bleu ..... surtout , n'hésitez pas pour les dons ............ , je vous ferais faire un tour .




Participez à la consultation publique :
Les huit thématiques ci-dessous contiennent un espace d’expression pour chaque programme d’actions.
N’hésitez pas à y aller !
http://www.legrenelle-environnement.fr/grenelle-environnement/spip.php?rubrique4
Vous avez un projet d'installation en arboriculture biologique . Alors , je vous conseille fermement d'aller rencontrer Jean-Luc PETIT qui dirige le centre de formation " le chant des arbres " et publie la lettre d'information " Arbobio " . Vous pouvez trouver ci-dessous la liste des prochains stages qu'il organise . Vous pouvez aussi lui poser des questions sur le forum arbobio en s'inscrivant ici : mailto:arbo-bio-info-subscribe@yahoogroups.comProchains stages prévus en 2007
- Création du verger bio et biodynamique à Manosque : 3 journées de formation du 9 au 11 octobre 2007
Objectif : Créer un verger, mono-variétal ou/et multi-espèces adapté à l'agriculture biologique et bio-dynamique
- Conduite du verger en arbo bio à Manosque : 3 journées de formation du 6 au 8 novembre 2007
Objectif : Maïtriser les pratiques de la conduite du verger en agriculture biologique
- Arbo-Viti bio-dynamique à Manosque : 3 journées de formation du 20 au 22 novembre 2007
Objectif : Réussir son verger ou/et sa vigne en Bio-dynamie
- Taille des arbres fruitiers en verger bio et biodyn à Manosque : 3 journées de formation du 4 au 6 décembre 2007
Objectif :Maîtriser la tailles des arbres fruitiers en respect de la physiologie de l'arbre
Vous êtes commercant en produits bio , et vous recherchez notre jus de pomme et cidre sur la Gironde , une adresse :
Un autre stage se déroulait dans la ferme aujourd'hui . Notre fils , Nicolas , aidait Thibault dans sa journée pain. Nicolas est en 3ème à la Maison Familiale Rurale de Thiviers . Il suit sa scolarité en alternance avec des stages en entreprise . Celà semble lui convenir .
| | | | |
| La Fédération Nationale d’Agriculture Biologique des régions de France le demandait depuis longtemps. Elle accueille donc avec satisfaction l’annonce d’un plan quinquennal de développement de l’agriculture biologique, fait hier par Michel Barnier lors du Grand conseil d’orientation de l’Agence bio. |
La volonté du Ministre de développer la formation et de donner des moyens conséquents à la recherche, tout comme la proposition de pérenniser un crédit d’impôt revalorisé, l’assurance donnée aux représentants de la bio d’être dans les organes consultatifs de l’Etat vont totalement dans le sens des demandes exprimées par notre fédération. Il reste cependant à connaître les mesures concrètes que contiendra le plan, ainsi que la place qu’aura le réseau FNAB dans son application. L’articulation de ce plan avec les autres politiques agricoles fait également partie des demandes de précision de la notre fédération.
En panne depuis 2002, le développement de la bio va peut-être pouvoir redémarrer. Sous réserve des mesures concrètes que Michel Barnier mettra en place, le nouveau Plan quinquennal semble indiquer une réelle volonté politique de donner à notre mode de production la place qu’il mérite, et d’inciter les producteurs, actuels et futurs, à produire en bio. Le développement de la consommation via la restauration collective et les circuits courts de distribution est en total accord avec les efforts actuels du réseau FNAB. Les représentants des bio en département seront consultés ; cette reconnaissance fait écho à celle de la FNAB au niveau national pour les Assises de l’agriculture, obtenue la semaine dernière. Le crédit d’impôt pérennisé et revalorisé avait été proposé au Ministre lors de l’audience qu’il nous a accordée en août. Maintenir au moins à leur niveau actuel les aides d’Etat aux structures de développement de la bio est également essentiel à un travail serein, et dans le temps, de nos Groupements régionaux et départementaux ; mais nous aurions cependant espéré une hausse de ces aides, après les baisses successives de ces dernières années. La FNAB est en revanche très réticente à voir l’ACTA coordonner les actions de recherche et développement, rôle qui doit rester à l’ITAB. Elle demandera enfin à être intégrée au réseau mixte technologique dont la création est proposée.
Restent des inconnues sur lesquelles nous attendons des éclaircissements. Notamment en matière de recherche et de place des professionnels dans la définition des priorités, ou d’accès aux fonds professionnels qui nous sont aujourd’hui quasiment interdits. Mais il nous manque également l’articulation de ce plan pour la bio avec la politique agricole dans son ensemble : le développement des OGM et des cultures énergétiques, la non réorientation de la PAC vers l’excellence environnementale seront autant de freins à ce plan qu’il convient encore de lever.
Paris, le 13 septembre 2007

C'est une incroyable épidémie, d'une violence et d'une ampleur faramineuse, qui est en train de se propager de ruche en ruche sur la planète. Partie d'un élevage de Floride l'automne dernier, elle a d'abord gagné la plupart des Etats américains, puis le Canada et l'Europe jusqu'à contaminer Taiwan en avril dernier. Partout, le même scénario se répète : par milliards, les abeilles quittent les ruches pour ne plus y revenir. Aucun cadavre à proximité. Aucun prédateur visible, pas plus que de squatter pourtant prompt à occuper les habitats abandonnés.
En quelques mois, entre 60 % et 90 % des abeilles se sont ainsi volatilisées aux Etats-Unis où les dernières estimations chiffrent à 1,5 million (sur 2,4 millions de ruches au total) le nombre de colonies qui ont disparu dans 27 Etats. Au Québec, 40 % des ruches sont portées manquantes.
En Allemagne, selon l'association nationale des apiculteurs, le quart des colonies a été décimé avec des pertes jusqu'à 80 % dans certains élevages. Même chose en Suisse, en Italie, au Portugal, en Grèce, en Autriche, en Pologne, en Angleterre où le syndrome a été baptisé « phénomène «Marie-Céleste» », du nom du navire dont l'équipage s'est volatilisé en 1872. En France, où les apiculteurs ont connu de lourdes pertes depuis 1995 (entre 300.000 et 400.000 abeilles chaque année) jusqu'à l'interdiction du pesticide incriminé, le Gaucho, sur les champs de maïs et de tournesol, l'épidémie a également repris de plus belle, avec des pertes allant de 15 % à 95 % selon les cheptels.
Légitimement inquiets, les scientifiques ont trouvé un nom à la mesure de ces désertions massives : le « syndrome d'effondrement » - ou « colony collapse disorder ». Ils ont de quoi être préoccupés : 80 % des espèces végétales ont besoin des abeilles pour être fécondées. Sans elles, ni pollinisation, et pratiquement ni fruits, ni légumes. « Trois quart des cultures qui nourrissent l'humanité en dépendent », résume Bernard Vaissière, spécialiste des pollinisateurs à l'Inra (Institut national de recherche agronomique). Arrivée sur Terre 60 millions d'année avant l'homme, Apis mellifera (l'abeille à miel) est aussi indispensable à son économie qu'à sa survie. Aux Etats-Unis, où 90 plantes alimentaires sont pollinisées par les butineuses, les récoltes qui en dépendent sont évaluées à 14 milliards de dollars.
Faut-il incriminer les pesticides ? Un nouveau microbe ? La multiplication des émissions électromagnétiques perturbant les nanoparticules de magnétite présentes dans l'abdomen des abeilles ? « Plutôt une combinaison de tous ces agents », assure le professeur Joe Cummins de l'université d'Ontario. Dans un communiqué publié cet été par l'institut Isis (Institute of Science in Society), une ONG basée à Londres, connue pour ses positions critiques sur la course au progrès scientifique, il affirme que « des indices suggèrent que des champignons parasites utilisés pour la lutte biologique, et certains pesticides du groupe des néonicotinoïdes, interagissent entre eux et en synergie pour provoquer la destruction des abeilles ». Pour éviter les épandages incontrôlables, les nouvelles générations d'insecticides enrobent les semences pour pénétrer de façon systémique dans toute la plante, jusqu'au pollen que les abeilles rapportent à la ruche, qu'elles empoisonnent. Même à faible concentration, affirme le professeur, l'emploi de ce type de pesticides détruit les défenses immunitaires des abeilles. Par effet de cascade, intoxiquées par le principal principe actif utilisé - l'imidaclopride (dédouané par l'Europe, mais largement contesté outre-Atlantique et en France, il est distribué par Bayer sous différentes marques : Gaucho, Merit, Admire, Confidore, Hachikusan, Premise, Advantage...) -, les butineuses deviendraient vulnérables à l'activité insecticide d'agents pathogènes fongiques pulvérisés en complément sur les cultures.
Pour preuve, estime le chercheur, des champignons parasites de la famille des Nosema sont présents dans quantités d'essaims en cours d'effondrement où les butineuses, apathiques, ont été retrouvées infectées par une demi-douzaine de virus et de microbes.
La plupart du temps, ces champignons sont incorporés à des pesticides chimiques, pour combattre les criquets (Nosema locustae), certaines teignes (Nosema bombycis) ou la pyrale du maïs (Nosema pyrausta). Mais ils voyagent aussi le long des voies ouvertes par les échanges marchands, à l'image de Nosema ceranae, un parasite porté par les abeilles d'Asie qui a contaminé ses congénères occidentales tuées en quelques jours.
C'est ce que vient de démontrer dans une étude conduite sur l'ADN de plusieurs abeilles l'équipe de recherche de Mariano Higes installée à Guadalajara, une province à l'est de Madrid réputée pour être le berceau de l'industrie du miel espagnol. « Ce parasite est le plus dangereux de la famille, explique-t-il. Il peut résister aussi bien à la chaleur qu'au froid et infecte un essaim en deux mois. Nous pensons que 50 % de nos ruches sont contaminées. » Or l'Espagne, qui compte 2,3 millions de ruches, est le foyer du quart des abeilles domestiques de l'Union européenne.
L'effet de cascade ne s'arrête pas là : il jouerait également entre ces champignons parasites et les biopesticides produits par les plantes génétiquement modifiées, assure le professeur Joe Cummins. Il vient ainsi de démontrer que des larves de pyrale infectées par Nosema pyrausta présentent une sensibilité quarante-cinq fois plus élevée à certaines toxines que les larves saines. « Les autorités chargées de la réglementation ont traité le déclin des abeilles avec une approche étroite et bornée, en ignorant l'évidence selon laquelle les pesticides agissent en synergie avec d'autres éléments dévastateurs », accuse-t-il pour conclure. Il n'est pas seul à sonner le tocsin. Sans interdiction massive des pesticides systémiques, la planète risque d'assister à un autre syndrome d'effondrement, craignent les scientifiques : celui de l'espèce humaine. Il y a cinquante ans, Einstein avait déjà insisté sur la relation de dépendance qui lie les butineuses à l'homme : « Si l'abeille disparaissait du globe, avait-il prédit, l'homme n'aurait plus que quatre années à vivre. »

Des ouvertures mensuelles auront bientôt lieu dans notre hangar proche de Puy de Fourche entre Périgueux et Brantôme pour les objets encombrants (électroménager, literie, mobilier intérieur et extérieur, outillage, sanitaires,...), les pièces détachées, les matériaux, et d’autres objets à tout petit prix...

, que nous sommes revenus des vacances . Mais avec une étiqueteuse à colle ( pour continuer à récupérer les bouteilles et ensuite les réutiliser).



Nous avons essayé ces vélos électriques à la foire de Captieux, et nous avons été emballés .
Si vous souhaitez passer d'agréables vacances en Périgord , nous vous recommandons la descente de la Vézère en canoë , avec une halte pique-nique dans un "des plus beaux villages de France" , Saint Léon sur Vézère .
Aujourd'hui , c'était la matinée du parage des pieds des ânes . Cette année , nous ne louerons plus d'ânes pour les randonnées .
